Logotype Santé publique France Santé publique France

Comment sait-on si on a une infection sexuellement transmissible ?


Certaines IST, comme l’infection à chlamydia n’ont que très rarement des symptômes. Il faut faire un dépistage. Parfois, des signes anormaux (les symptômes) peuvent apparaître sur le corps, notamment sur les organes génitaux, comme des rougeurs, irritations, douleurs au bas-ventre, écoulement vaginal ou urétral, brûlures en urinant, ganglions à l’aine, petites plaies, boutons, petites verrues...

Si parfois les symptômes disparaissent, il est important de savoir qu’une infection se guérit rarement toute seule : elle est donc toujours là et on risque des complications ! On ne le voit pas, mais l’infection continue de détruire les tissus, et lorsque l’on s’aperçoit des dégâts, ils ne peuvent plus être soignés.

Quels que soient les signes d’alerte ou les doutes que l’on a, il faut donc consulter un médecin, qui fera le diagnostic et prescrira le traitement nécessaire. Le médecin est soumis au secret professionnel et ne révélera pas ce qui lui sera dit.

Des centres spécialisés, CIDDIST* et CPEF*, existent dans chaque département. Les examens et les traitements y sont gratuits et anonymes (aucun papier d’identité n’est demandé).